Bibliothèque

Pour découvrir une sélection de nos

POINTS DE VUE publiés les années précédentes, cliquer sur une période.  

Points de vue sur le monde des courses hippiques : 

un regard sans concession

Passionnée, l'équipe de journalistes vous propose de tout savoir sur l'organisation, les compétiteurs hommes et chevaux mais aussi sur les abus, les privilèges... Par le biais d'articles de fond sur des faits récents, ou de dossiers sur les grands sujets qui font débat, un seul objectif : que les turfistes passionnés puissent tout savoir et ainsi avoir un jugement s'appuyant sur... la vérité.

Le maître mot, trop souvent oublié par la presse.

 Articles rédigés par Patrick LANABÈRE

 (copies sous réserve d'autorisation)

N° Audiotel > 08.99.700.720

(0,80 € la minute)

1 2 3 4 5 6 7 8

CIRRUS DES AIGLES ET TIMOKO : À QUAND LA PROMO ?

27 mai 2014

Les courses vont mal, et pratiquer la politique de l’autruche comme le font les dirigeants et une grande partie de la presse permettra-t-il se sortir de l’impasse dans laquelle le secteur hippique s’est engagée ? Évidemment non. Cette attitude, qui fait tant penser à celle des politiques en général est vouée à l’échec. Alors peut-elle perdurer alors que tant de professionnels (entraîneurs et jockeys) et tant de chevaux sont à même de donner une image des courses positive... à condition de savoir l’exploiter. Ce qui s’est passé ces derniers jours en témoigne encore : les courses, au trot comme au galop, sont un sport passionnant et sont capables de capter l’attention du plus grand nombre à condition de ne pas rester en circuit fermé.

Hommage à un grand jockey qui tire sa révérence : Cyrille Gombeau

20 mai 2014

Décidément, les commissaires de France-Galop se sont illustrés... dans le mauvais sens du terme ces derniers jours. Dimanche dernier, notamment dans le Grand Steeple-Chase de Paris, on ne sait quelle mouche les a piqués. Voici d’ailleurs, pour ne pas trahir leurs explications, le communiqué officiel de France-Galop : “Les commissaires ont sanctionné Cyrille Gombeau par une interdiction de monter de 8 jours pour avoir, en cessant de solliciter RIVER CHOÏCE avant le poteau d’arrivée, perdu le bénéfice de la 5è place.” Évidemment, s’agissant d’un Quinté, on peut comprendre, à la simple lecture, que les juges des courses aient voulu protéger les joueurs. Mais là, on marche de nouveau sur la tête ! Les commissaires de courses connaîtraient-ils moins les chevaux que les turfistes et observateurs que nous sommes ? C’est probable. Car sanctionner un jockey comme Cyrille Gombeau, qui est l’un des plus intelligents et des plus efficaces à la lutte, pour un tel motif, est d’un ridicule total. 

Ne pas se tromper de cible...

13 mai 2014

Étant le dernier à encore oser dire ce qu’il pense (grâce à un journal indépendant), dans un milieu hippique totalement aseptisé, je dois -hélas- régulièrement rappeler une évidence : ce sens et ce droit à la critique, comme dans tous les milieux où il s’exprime, a pour but de faire avancer, en corrigeant les quelques erreurs qui pourraient nuire au milieu dans lequel il s’exprime. C’est le cas dans le sport, notamment en football où, par exemple, les nombreuses critiques émises par la presse objective, suite à l’attribution de la Coupe du Monde 2022 au Qatar ont eu des effets. Les journalistes qui ont osé dire la vérité ont simplement relevé des évidences, entre autres celle de jouer dans des stades climatisés à l’époque où l’on prend en compte l’environnement.

Le GTI (Galop Tour Inter-régional)… Gag, tartufferie, ineptie ?

12 mai 2014

Face à la crise annoncée depuis longtemps, certains dirigeants ont répondu dans un premier temps par le déni, que certains, les plus inconscients ou les plus calculateurs (davantage intéressés par leur intérêt personnel que par l'intérêt général…) pratiquent encore. Parmi-eux, il y ceux qui ont tout de même essayé de trouver quelque chose.

Au trot, la mise en place de certains circuits, comme le Grand National du Trot a trouvé sa justification: bons chevaux, courses ouvertes, et supports des jeux nationaux (TQQ+). Même si certaines étapes sont un peu plus creuses que d'autres (notamment en raison de la distance par rapport aux principales régions d'entraînements), c’est une belle et bonne initiative qui a su durer.

Au galop, voulant combler un peu le fossé qui se creusait entre les spécialités, on a tout d'abord imaginé le "Défi du galop".

N’y-a-t-il donc personne pour réfléchir ?

07 mai 2014

Nous recevons de nombreux courriers qui constatent que, malgré les mises en garde, malgré les propositions, rien ne change. Avec cette impression que les courses vont droit dans le mur et que personne, dans aucune instance, ne semble vouloir prendre la bonne direction. Mais peut-être devrais-je utiliser le verbe “pouvoir” au lieu de “vouloir”, après l'exemple des propositions de Daniel Augereau -auteur du premier rapport sur les courses-, qui furent enterrées par peur de quelques-uns de perdre leurs privilèges et avantages... Alors nous posons la question une nouvelle fois. L’incompétence traduite des faits est-elle due à la volonté de profiter de privilèges ou à un manque de neurones ? En gros, y-a-t-il quelqu’un pour réfléchir dans les instances des courses ? Dernier exemple en date, l’incohérence du programme et par conséquent des jeux proposés, le nerf de la guerre.

Triste constat après "le" duel

30 avril 2014

Comment ne pas être pessimiste après un week-end qui fut grandiose pour les aficionados des courses hippiques et la victoire de CIRRUS DES AIGLES qui a fait connaître sa première défaite à TRÊVE ? Les chevaux, les jockeys, les entraîneurs ont été au rendez-vous. Et alors? Sans promo, sans mise en scène, vous pouvez avoir le meilleur scénario, les meilleurs acteurs, les meilleurs techniciens (c’était le cas, tout était réuni), vous n’en ferez un film reconnu que si les médias s’en emparent. Et pour ce faire, ce sont les services de communication qui doivent aller le “vendre”, le proposer aux grandes chaînes via des flashs vidéo, faire inviter les acteurs sur les plateaux. Malheureusement, rien de tout cela... . France-Galop a été d’une incompétence totale concernant le duel qui a eu lieu avant-hier à Longchamp.

Quand la promotion des courses hippiques passe à côté du sujet

25 avril 2014

Lors d’un précédent édito, un retour en arrière de la politique publicitaire des courses de ces dernières années m’avait permis de regretter que l’on avait trop souvent fait tourner la communication soit autour d’images peu reluisantes (acteurs gangsters comme André Pousse) ou de passionné de chevaux... qui décriaient les courses à chaque occasion (Guy Marchand). Voire autour de la promotion du hasard, comme la dernière campagne avec le spot sur l’attentat Kennedy, non seulement de très mauvais goût mais surtout peu porteur de ce que les courses peuvent offrir. D’ailleurs, savez-vous quel est le point commun des toutes ces générations de spots publicitaires ? Les “pubs” PMU n’ont jamais utilisé l’image de la compétition hippique en tant que telle, alors que c’est le fondement même de l’activité... Il aurait pourtant été facile de faire partager la beauté des courses en mettant en scène les chevaux et les hommes qui en ont fait la légende.

Les courses et leur promotion

23 avril 2014

C’est un sentiment étrange... Depuis l’époque où le PMU payait une fortune des acteurs qui avaient une image d’escroc au cinéma (André Pousse) ou des chanteurs qui déclaraient sur les plateaux que c’était un refuge pour les seringues et les dopeurs (Guy Marchand), j’ai l’impression que ni les sociétés de courses, ni le PMU n’ont réalisé la richesse de ce qu’ils avaient à proposer. Et ces derniers mois, cela n’a pas changé, ils sont toujours à côté de la plaque... Pourtant, dans Équidia Turf Club, il y a quelques semaines, le Président du PMU ne semblait pas opposé à la mise en place d’une stratégie de communication autour de la notion cheval, spectacle et compétition. Paroles, ou manque de soutien des instances dirigeantes -en sous-main-, les sociétés de courses ?

SVP : des règles simples et non décourageantes

17 avril 2014

Fin février a eu lieu à Vincennes la “Journée des Turfistes”, une initiative des trotteurs que nous avions à sa création qualifiée de très intéressante. Mais ça, c’était avant ! Avant que l’on ne se rende compte que cet évènement avait pour effet de dédouaner totalement les instances des courses de toute responsabilité envers son public. En effet, que s’est-il passé depuis la création ? Rien ou presque ! Les turfistes ne sont toujours pas consultés et pire, cette unique journée semble même justifier le fait qu’on les méprise via des règles du jeu absurdes qui perdurent (enquêtes, allures, écuries, déferrage...).

Les jockeys de galop et leur poids

16 avril 2014

Le problème du poids se pose depuis quelques années : les jockeys de galop peuvent-ils encore, avec l’évolution des squelettes humains qui ne cessent de croître en moyenne, concourir dans des épreuves où l'échelle des poids n’a pas été révisée depuis longtemps ? On peut se poser la question, même si la solution n’est pas simple à trouver, dans le respect de chacun, et notamment des personnes de plus petite taille qui seraient, c’est la version de certains, défavorisées si l’on remontait le poids porté par les chevaux. Cela mérite un débat et une étude approfondis, mais une hausse de 1 ou 2 kilos permettrait notamment à davantage de jeunes d’épouser une carrière qui peut trop vite leur être interdite avec des standards de poids d’un autre siècle. Premier point.

Un “pilote” peut faire gagner... mais aussi perdre

08 avril 2014

Le sujet intéresse les amateurs de courses et de jeux : l’influence des jockeys ou pilotes sur les résultats. Bien sûr, c’est le cheval le premier acteur, dans toutes les spécialités. Mais dans les disciplines où une aptitude particulière, le saut, n’intervient pas, là où les valeurs se tiennent au plus près (plat et trot), l’influence du partenaire humain est capitale. À l’exception toutefois des plus jeunes chevaux car, en début de carrière, des grandes différences de valeurs peuvent être constatées ; ainsi de futurs champions sont amenés, lors de leurs premières sorties, à rencontrer des sujets qui leur sont très inférieurs, et là, la qualité intrinsèque du cheval compense toute erreur de pilotage. Comme l’on dit, il y a de la marge... Notamment une marge d’erreur pour le cavalier ou driver. En revanche, dans les catégories où la hiérarchie est stabilisée, notamment les handicaps en plat, et où les chevaux se tiennent de près (les trotteurs à partir de 5 ans), la qualité du “pilotage” a une importance capitale.

DOPAGE : Les Etats-Unis dans la tourmente... Que fait la France ?

03 avril 2014

Cela fait l’actu sur internet. L’association PETA, qui veille sur la protection animale aux States, vient de réaliser un documentaire accablant pour l’entraîneur Steve Asmussen, portant ainsi le discrédit sur les courses américaines. En France, les commentaires vont bon train. Tout d’abord les faits. Infiltrée en qualité d’employée, une représentante de l'association filme en caméra cachée sur plusieurs jours. On y découvre des propos monstrueux concernant les chevaux, véritable outil de rentabilité.

AFRICAN STORY s'est baladé...

01 avril 2014

AFRICAN STORY a remporté récemment à Meydan la course la mieux dotée du Monde, et financée par le royaume de Dubaï. Logique donc que ce soit un représentant d’une de leur casaque, en l’occurrence “Godolphin” qui l’emporte, même si l’on croyait connaître ses limites pour l’avoir vu en France, en début de carrière. Au printemps 2011, il avait gagné une course de niveau “B” face à ROBIN DU NORD, bon cheval de handicap (vainqueur Quinté en valeur 43) mais loin d’être un crack.

Redonner de l’attrait au jeu hippique

25 mars 2014


Les enjeux hippiques baissent depuis maintenant quelques mois et ce n’est une surprise pour aucune personne consciente du paysage actuel des courses. Bien sûr, la conjoncture n’est pas favorable mais on le sait, la FDJ elle, en parallèle, progresse -assez fortement- ce qui démontre que cette excuse est politique et non réelle. Il serait par conséquent grand temps, enfin, que les autorités de tutelles ou les sociétés mères (trot-galop), voire le PMU, se réveillent. Il n’est pas trop tard.