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Actualité hippique : une analyse acérée signée Lanabère

Il se passe chaque jour quelque chose sur les hippodromes. Si nombre de courses ne sont en fait que des épreuves loteries de faible niveau, il existe de vrais événements, avec des chevaux de qualité. Dans cette rubrique, vous saurez tout des compétitions de bon niveau et tout ce qui se dit en secret dans les coulisses. Présentation d'avant-course, analyse après-course en fonction de l'intérêt sportif...   Pour cela, nous sommes chaque jour au sein des écuries, sur les champs de courses et dans les centres d'entraînement.

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LES COMMISSAIRES “LARGUÉS” ÉGALEMENT AU TROT...

19 janvier 2013

Les trotteurs ne sont évidemment pas à l’abri de grosses “bourdes”, on le sait. Leur statut, eux aussi de faux bénévolat mais de réel amateurisme, montre également que le système tout entier doit changer...

 

Les trotteurs ne sont évidemment pas à l’abri de grosses “bourdes”, on le sait. Leur statut, eux aussi de faux bénévolat mais de réel amateurisme, montre également que le système tout entier doit changer et que la professionnalisation des commissaires, avec leur mise réelle sous tutelle et responsabilité du ministère de l’Intérieur est un impératif pour un avenir des courses sain, vertueux et fiable, ce qui est loin d’être le cas. Même quand les commissaires font parfois des efforts, comme jeudi à Vincennes, cela finit par se retourner contre eux. Des efforts, ils ont dû en faire, par rapports aux années précédentes, pour sanctionner le comportement de Jean-Michel Bazire lors de son succès jeudi avec ARTISTE CHARENTAIS. Pourtant, cela ne souffrait aucune discussion car le lauréat avait délibérément repris son partenaire dans la phase finale, jouant même un peu de le tête et du casque, pour qu’ABSOLUTELY FASHION (Franck Anne) ne puisse s’exprimer jusqu’au bout et perde ainsi le bénéfice de la deuxième place... au profit du compagnon de couleurs et d’écurie du vainqueur, ASHINGA DU WALLON (même entraînement de Jean-Michel Beaudouin). La sanction fut pourtant prise, bravo à eux. En revanche, leur “interprétation” du résultat pose problème puisqu’ils ont rétrogradé le lauréat à la troisième place, mais pas son compagnon d’écurie qui avait bénéficié de son comportement en se classant deuxième. Finalement, ASHINGA DU WALLON héritera du succès, et c’est donc la même écurie qui gardera la victoire, en terme de gains pour l’entraîneur-propriétaire, et en terme de rapport gagnant au PMU (le bénéficiaire et le coupable faisant écurie).

Une situation finale qui n’est pas acceptable car choquante... et d’ailleurs contraire aux règles de l’autre société, celle du galop, puisque dans un tel cas de figure, les deux compagnons d’écurie auraient été sanctionnés. La règle n’est donc pas la même ? Voilà donc encore un grave dysfonctionnement qui ne pourra être évité qu’avec la fin d’un système qui rend les turfistes dépendants de décisions aléatoires, fluctuantes et sans aucune harmonisation entre les spécialités. Elles sont donc injustes, et tout simplement insupportables pour les parieurs.

À QUOI SERVENT LES COMMISSAIRES DE GALOP ? ET LES OEILLÈRES DES TROTTEURS ?